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Vous avez peut-être perçu ou constaté ça et là mon attachement à l'Afrique qui est réel pour bien des raisons.

Je vais sûrement en oublier, en vous citant tout simplement ce que j'ai vécu ...le dépaysement ! bien sûr, mais aussi et surtout l'accueil, le respect de la différence, l'absence de jugement, la philosophie, l'humour, je vais "redonder" !, (mais c'est mon blog, j'écris ce que je veux !), la drôlerie, j'ai beaucoup ri et je ris encore avec mes ami(es) africain(e)s ...

Ce qui m'a séduit aussi et que j'ai fait en sorte d'adopter et de m'y tenir  -  c'est là où je voulais en venir aujourd'hui - c'est leur bon sens.

Cela se traduit dans leurs actes, leur paroles
et leurs écrits ; la littérature africaine est riche, parce que ses auteurs n'oublient jamais de raconter l'Afrique dans leurs livres...elle est omniprésente. Il existe même des polars africains figurez-vous ! Le polar et le roman noir sont mes genres littéraires préférés (si, si, il existe de la véritable littérature dans ce domaine), je vous en parlerai une autre fois.

Je vous propose donc à titre d'illustration du bon sens un petit conte qui explique avec beaucoup de pittoresque pourquoi il est quasiment impossible de faire l'unanimité ...!



Un roi d’Afrique a un fils. Le fils s’aperçoit que les uns aiment son père, et que les autres le haïssent. Il dit à son père : « Quand je serai grand, je ferai l’unanimité. »

Alors, le père décide de voyager avec lui et un cheval.

À l’entrée du premier village, il met son fils sur le cheval. Des habitants crient :
« C’est une honte ! le jeune sur le cheval et ce vieil homme à pied ! »

À l’entrée du village voisin, le père monte sur le cheval.
Des habitants crient : « C’est une honte ! Cet homme dans la force de l’âge sur le cheval, et ce pauvre enfant qui marche à côté ! »

Au troisième village, les deux sont sur le cheval.
Des habitants crient : « C’est une honte ! Ces hommes en forme qui font mourir cette pauvre bête ! »

Au quatrième village, le père et le fils portent le cheval. Alors, chaque habitant s’enferme chez soi en disant :
« Gare ! voilà deux fous qui portent un cheval sur le dos ! »


 

Tag(s) : #Vécu !
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